10 décembre 2017

[VIDEO] [Mgr Williamson] Veillez et priez

SOURCE - Mgr Williamson - 21 octobre 2017

[Jean de Taurriers - ND de Chrétienté - L'Appel de Chartres] Le cardinal Sarah sera à Chartres en 2018!

SOURCE - Jean de Taurriers - Notre Dame de Chrétienté - L'Appel de Chartres n°2015 - 9 décembre 2017

Le cardinal Sarah sera à Chartres en 2018! Comme je l’ai annoncé lors de l’Assemblée Générale de notre association (le 17 novembre) et à l’Université d’Automne (le 18 novembre), Notre Dame de Chrétienté aura le grand honneur d’accueillir le cardinal Sarah lors de la Messe de clôture de notre prochain pèlerinage à Chartres, le 21 mai 2018.

Nous remercions infiniment le cardinal Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, d’avoir accepté de venir pèleriner avec nous. Nous nous faisons une joie de préparer cet événement qui sera une date importante pour l’histoire de notre pèlerinage.
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Nous revenons juste de notre retraite annuelle à l’abbaye de Fontgombault où nous étions une cinquantaine de pèlerins, amis de Notre Dame de Chrétienté. La chaleur de l’accueil des moines nous a fait oublier la fraîcheur du microclimat bien connu des bords de Creuse ! Nous avons prié pour nos défunts, malades, familles et pour vous tous.
   
« Écoute, ô mon fils, les préceptes du Maître, et prête l’oreille de ton cœur » sont les premiers mots de la Règle de Saint Benoît. Nous avons écouté le silence rempli de Dieu de l’abbaye et « frappé sans fatigue à la porte du Dieu silencieux » (Benoît XVI). Le Père Abbé, Dom Pateau, nous a instruits sur la « lectio divina », et l’Abbé Garnier sur Saint Jean-Baptiste, « premier martyr du mariage et de la famille » (Cardinal Burke).
  
Cette retraite, année après année, se remplit de plus en plus vite. Nous allons la maintenir en remerciant encore l’Abbaye de Fontgombault et son Père Abbé. Cette retraite nous permet de donner à Dieu ce temps qui est la prière, peut-être en suppléance de celui que nous ne donnons pas suffisamment dans la vie de tous les jours.
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Joyeux temps de l’Avent! En ce début de temps de l’Avent, je vous propose de lire un petit texte devant le tableau de La Nativité peint en 1622 par Gerrit van Honthorst. (1)

C’est un extrait d’un texte bien connu pour son auteur, Jean-Paul Sartre, écrit dans un camp de prisonniers français en 1940. Au second plan du tableau, dans l’ombre et la discrétion, vous découvrirez Saint Joseph père attentif et serviteur de Notre Seigneur à qui notre prochain pèlerinage sera dédié. Mais lisons le texte « … Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer. »

Je vous souhaite, ainsi qu’à toutes vos familles, un saint temps de l’Avent et un joyeux Noël. Prions pour les défunts amis de Notre Dame de Chrétienté : Charles Houdet, Arnaud de Lassus, Gérard de Rosny, Jehan de Saint Chamas. Que la Sainte Vierge protège également nos amis malades, je pense tout spécialement à Alain Huser et Pierre Vouters.

Saint Joseph, priez pour nous.

Notre Dame de la Sainte Espérance, convertissez-nous.

Jean de Tauriers
Président
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(1) En remerciant le site PRIXM, découvert au retour d’un récent pèlerinage en Terre Sainte, de nous avoir donné « involontairement » l’idée de cet Appel de Chartres.

[FSSPX Actualités] Nouvel archevêque de Paris: quel sera le rôle de Mgr Aupetit?

SOURCE - FSSPX Actualités - 9 décembre 2017
Alors que Mgr Michel Aupetit, évêque de Nanterre, vient d’être nommé par le Saint-Père à la tête de l’archidiocèse de Paris, en remplacement du cardinal André Vingt-Trois, FSSPX.Actualités fait le point sur les attributions d’un archevêque qui exerce sa mission apostolique avec l’aide de quatre évêques auxiliaires.

Parce que Paris est le siège du gouvernement, son archevêque est souvent celui qui représente l’Eglise catholique auprès des autorités politiques. Ainsi le prélat est-il invité aux vœux du président de la République à l’Élysée.

Il revient à l’archevêque de célébrer chaque année la messe de rentrée des parlementaires à Sainte-Clotilde - proche de l’Assemblée nationale -, et de participer à l’instance de dialogue entre le gouvernement et l’Eglise catholique créée en 2002.

Il est par ailleurs membre de droit du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France qui se réunit une fois par mois.

La province ecclésiastique de Paris couvre la région Ile-de-France et compte huit diocèses suffragants : leurs huit évêques – ainsi que l’évêque aux armées – se retrouvent autour de leur métropolitain six fois par an, le plus souvent au siège de l’archevêché de Paris. Celui-ci est installé depuis 2013 au 10, rue du Cloître-Notre-Dame, sur l’île de la Cité, face au portail nord de la cathédrale.

L’archevêque de Paris est statutairement chancelier de l’Institut catholique dont il préside aux orientations.

Enfin, il est l'Ordinaire des catholiques de rite oriental résidant en France. Dans l'accomplissement de cette fonction, l’archevêque est aidé d’un vicaire général délégué. Actuellement il s'agit de Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient.

[FSSPX Actualités] Le cardinal Pujats dénonce le libéralisme d’Amoris lætitia

SOURCE - FSSPX Actualités - 9 décembre 2017

Dans un entretien paru le 19 novembre 2017 sur le site italien La Fede Quotidiana, le cardinal Janis Pujats, archevêque émérite de Riga en Lettonie et ancien président de la Conférence épiscopale locale, a déclaré au sujet de l’exhortation Amoris lætitia : « la mentalité sous-jacente du texte est trop libérale. » Il a affirmé voir un certain relâchement de la moralité catholique et surtout des valeurs et principes non négociables.

Interrogé sur la possibilité de donner la communion aux divorcés civilement remariés qui vivent more uxorio (i.e. maritalement), le prélat a rappelé : « nous avons certainement besoin de porter une attention pastorale à ces personnes », mais « elles ne peuvent pas recevoir la communion sacramentelle. Elles ne sont pas légitimement unies dans le mariage et se trouvent donc dans un état de péché mortel. Tout cela fait partie de la doctrine des sacrements. »

A la question de savoir si cette position est « trop sévère », le cardinal letton a demandé : « qu’est-ce que cela signifie ? », et de répondre aussitôt : « la doctrine de l’Eglise ne change pas et personne n’est autorisé à faire cela. Tout est écrit dans l’Evangile et doit être accepté ». « Aujourd’hui, pour le bien de l’Eglise et du peuple de Dieu, une clarification en accord avec les préceptes de l’Evangile et le magistère constant de l’Eglise est nécessaire », a poursuivi le cardinal, âgé de 87 ans. « Personne ne devrait avoir peur de la clarté doctrinale », a-t-il ajouté, en précisant : « s’il y a quelque chose de destructeur, c’est l’incertitude provoquée par l’ambiguïté et la confusion. »

« Nous devons avoir le courage de parler le langage de la vérité, clairement et sans crainte, sans vouloir plaire au monde, parce que nous risquons de glisser peu à peu dans une grave erreur. Nous devons réitérer la doctrine éternelle sur le mariage et la famille », a-t-il déclaré.

Pour mémoire, le cardinal Pujats avait signé la Déclaration de fidélité à l’enseignement immuable de l’Eglise sur le mariage, du 26 août 2016, qui a recueilli 35.700 signatures, et à laquelle le pape François n’a pas plus porté attention qu’aux Dubia des quatre cardinaux, du 19 septembre 2016, et à la Correction filiale des clercs et universitaires catholiques, du 16 juillet 2017.

[FSSPX Actualités] Mgr Schneider: les vrais amis du pape ne sont pas ses adulateurs

SOURCE - FSSPX Actualités - 8 décembre 2017

Dans un entretien accordé à Michaël Matt du journal américain The Remnant, le 19 novembre 2017, Mgr Athanase Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a déclaré que « les vrais amis du pape » sont ceux des cardinaux, évêques et laïcs «qui expriment leur inquiétude publique sur l’état de confusion dans l’Eglise.»

Il a qualifié l’appel à la clarté sur cette situation très préoccupante, un « acte de charité envers le pape », ajoutant qu’il était convaincu que lorsque le pape sera face au jugement de Dieu, «il sera reconnaissant à ces cardinaux, évêques et laïcs qui en auront appelé à lui pour faire la clarté.»

Mgr Schneider a affirmé que ceux qui adoptent une attitude d’«adulation du pape» et qui « nient l’évidence» que l’ambiguïté dans ses enseignements soit à l’origine de la confusion présente, ne servent pas le pape ni ne contribuent au bien de leurs âmes, quand ils seront confrontés au jugement dernier.

A tous ceux qui disent au pape: «tout va bien», malgré la « situation désastreuse», le prélat a déclaré qu’à leur jugement Dieu demandera: «Qu’avez-vous fait quand il y avait la confusion? Pourquoi n’avez-vous pas élevé la voix pour défendre la vérité?»

Pour Mgr Schneider, l’Eglise est la «grande famille de Dieu»; or, en famille, nous devons avoir l’occasion de parler «sans craindre d’être punis ou isolés».