20 mai 2018

[FSSPX Actualités] Pèlerinage de Pentecôte 2018: Mgr Bernard Fellay à Villepreux

SOURCE - FSSPX Actualités - 20 mai 2018

En ce dimanche de Pentecôte, à Villepreux, dans la lumière rasante de la fin de journée, Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fratenité Saint-Pie X, a célébré la messe pontificale pour les pèlerins qui se rendent de Chartres à Paris.

Arrivé samedi après-midi, Mgr Fellay a marché une dizaine de kilomètres en remontant la colonne des pèlerins. Ce dimanche, avant la messe, il a accompagné les marcheurs de Paris et il a confié à FSSPX.Actualités combien il était frappé par la générosité des pèlerins qui, malgré une fatigue bien sensible, avaient encore la charité de s’entraider en portant les sacs les uns des autres.

Au cours du sermon, Mgr Fellay a rappelé le rôle essentiel du Saint-Esprit dans l’Eglise. Malgré les malheurs présents et les temps difficiles que nous traversons, il faut se garder de tout zèle amer. Au contraire, tout catholique fidèle saura garder la foi dans l’Eglise, et pour rien au monde vouloir la quitter ou l'abandonner. Car le Saint-Esprit œuvre au cœur de l’Eglise.

Mgr Fellay a ensuite insisté sur l’action du Saint-Esprit dans l'âme de chacun d’entre nous. Sa mission est de faire de nos âmes des enfants de Dieu, c’est-à-dire de nous transformer en Jésus. Non pas de l’extérieur mais de l’intérieur. Le Christ doit transparaître en chacun de nous. Comme le dit saint Paul, que ce ne soit plus nous qui vivions mais Jésus-Christ qui vive en chacun de nous (Ga. 2, 20). L’ascèse chrétienne est nécessaire pour laisser Jésus-Christ vivre en nous, pour nous aider renoncer à notre volonté propre, à nos caprices pour accomplir la volonté de Dieu.

«Voilà l’Eglise», a terminé l'évêque : c’est vivre avec Jésus, de Jésus, tout notre vie, selon ce que le Christ dit Lui-même: «Vous en moi, moi en vous. Et ainsi vous aussi vous rendrez témoignage de moi».

19 mai 2018

[Jean-Jacques Durré - cathobel.be] Paul VI à Mgr Lefebvre en 1976: «Prenez ma place pour diriger l’Eglise!»

SOURCE - Jean-Jacques Durré - cathobel.be - 17 mai 2018

«Vous avez jugé le pape comme infidèle à la foi… Prenez ma place pour diriger l’Eglise!» Le ton de la conversation entre le pape Paul VI et l’évêque traditionaliste Mgr Marcel Lefebvre (photo) le 11 septembre 1976, est ferme et préfigure déjà le schisme qui surviendra douze ans plus tard en 1988. 
      
Mgr Leonardo Sapienza, régent de la Maison pontificale, a publié en Italie un livre intitulé «La barca di Paolo» (La Barque de Paul). Cet ouvrage contient de nombreux éléments inédits sur la vie du pape Montini et sur les années de l’après-Concile Vatican II.
     
Ainsi, l’auteur s’attache à faire le récit de la rencontre entre Paul VI et Mgr Marcel Lefebvre, fondateur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), le 11 septembre 1976 à Castel Gandolfo. Cette conversation d’une demi-heure semble très tendue, voire houleuse, très loin en tout cas de la déférence et de la majesté entourant le pape. Les deux hommes s’accordent sur l’existence d’abus après le concile Vatican II, mais le pape reproche à Mgr Lefebvre son manque d’obéissance. C’est le début d’une longue dispute.
De la désobéissance à l’excommunication
Rappelons qu’en 1970, Mgr Lefebvre fonde à Fribourg en Suisse, la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) dont le séminaire s’installe ensuite à Ecône. En 1974, il publie un manifeste où il réaffirme les positions anti-libérales et anti-modernistes qu’il avait développées au Concile Vatican II.  Le 6 mai 1975, l’évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, Mgr Mamie, retire son autorisation à la FSSPX. Malgré cela, Mgr Lefebvre décide de continuer son action de formation de prêtres, et, en juin 1976, il ordonne treize prêtres sans autorisation. Le 22 juillet 1976, Paul VI frappe Marcel Lefebvre d’une suspens a divinis.
     
Car pour le pape, le problème est avant tout une question d’obéissance au souverain pontife. “La position que vous avez prise est celle d’un antipape. (…) Vous avez jugé le pape comme infidèle à la foi, dont il est le garant suprême. (…) S’il en était ainsi, je devrais démissionner et vous inviter à prendre mon poste pour diriger l’Eglise”, assène Paul VI à l’évêque français, lui demandant s’il réalise “le scandale et le mal qu’il a fait à l’Eglise” selon l’auteur du livre. Dans son ouvrage, Mgr Leonardo Sapienza précise que, de son côté, Mgr Lefebvre reconnaît que ses paroles et ses écrits ont pu être “inappropriés”, mais affirme qu’il ne peut aller à l’encontre de sa conscience. Notamment parce que certains documents conciliaires ne s’accordent pas, selon lui, avec la tradition de l’Eglise. Ce qu’il veut, explique-t-il, c’est avant tout “former des prêtres selon la foi et dans la foi”. Dans certains autres séminaires, dénonce-t-il, se déroulent des “situations inimaginables”. «Tout serait résolu, soutient l’évêque réfractaire, si le pape demandait aux évêques d’autoriser des chapelles où les fidèles pourraient “prier comme avant le Concile». Une demande rejetée par le successeur de Pierre: “Nous sommes une communauté, nous ne pouvons permettre une autonomie de comportement aux différentes parties”.
     
Toutefois, les rapports sont maintenus avec Rome, et une tentative de normalisation de la situation de la FSSPX a lieu le 5 mai 1988, par la signature d’un accord entre le cardinal Ratzinger – le futur pape Benoit XVI – et Mgr Lefebvre, par lequel est reconnu le principe de l’ordination d’un évêque et le maintien de «la discipline spéciale concédée à la Fraternité par une loi particulière». Le lendemain, Mgr Lefebvre revient sur sa signature. Il décide alors, pour assurer sa succession, de consacrer des évêques, même sans l’accord de Rome. Ce qu’il fait, malgré les mises en garde canoniques, le 30 juin 1988. Mgr Lefebvre, assisté de l’évêque émérite de Campos au Brésil, Mgr Antônio de Castro Mayer, sacre quatre évêques: Alfonso de Galarreta, Bernard Fellay (qui deviendra supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X) , Bernard Tissier de Mallerais et Richard Williamson (qui sera exclu de la FSSPX pour avoir tenu des propos négationnistes à propos de la Shoah).
     
Ce sacre d’évêques malgré l’interdiction du Vatican, relève de l’excommunication latæ sententiæ, c’est-à-dire que l’individu s’excommunie lui-même, du simple fait de son acte. Toutefois, l’excommunication doit faire l’objet d’une déclaration publique. C’est ce que fait le cardinal Gantin, le 1er juillet 1988 par le décret Dominus Marcellus Lefebvre qui déclare excommuniés Marcel Lefebvre lui-même, Mgr de Castro-Mayer, évêque coconsécrateur, et les quatre nouveaux évêques. Le 2 juillet 1988 par le motu proprio Ecclesia Dei, le pape Jean-Paul II rappelle aux fidèles que nul ne doit ignorer que «l’adhésion formelle au schisme constitue une grave offense à Dieu et comporte l’excommunication prévue par le droit de l’Eglise».
Tentatives de réintégration
L’Eglise est en crise”, affirme par ailleurs Mgr Lefebvre. Toujours selon l’ouvrage du régent de la Maison pontificale, c’est un constat qui est rejoint par Paul VI, lequel affirme en souffrir profondément. Et le pape de reconnaître qu’il existe des abus très nombreux. Cependant, malgré ces abus, poursuit Paul VI, le bien apporté par le Concile est plus grand encore. “Il y a des signes des temps, grâce au Concile, d’une vigoureuse reprise spirituelle parmi les jeunes, une hausse du sens des responsabilités”, assure-t-il. Et le comportement de Mgr Lefebvre contribue et aggrave la grise à cause des “désobéissances solennelles, avec son défi ouvert contre le pape”, écrit Mgr Leonardo Sapienza dans son livre.

Dans la discrétion, des négociations entre le Saint-Siège et la Fraternité en vue de la réintégration de la communauté dans le giron de l’Eglise catholique amènent à la levée de l’excommunication des évêques en janvier 2009 par le pape Benoit XVI, sans que cela signifie le retour à la pleine communion de la FSSPX qui doit reconnaître l’autorité du pape et du Concile Vatican II. Et c’est sur ce point que ça coince. En octobre 2012, face à l’opposition réitérée des trois évêques de la FSSPX à Vatican II, Mgr Gerhard Müller, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) envisage de mettre fin aux discussions. Néanmoins, les contacts continuent au sein de la commission pontificale Ecclesia Dei, et, le 13 décembre 2013, Mgr Bernard Fellay, devenu supérieur de la FSSPX, rencontre brièvement le pape François.

Le Vatican poursuit la politique de la «main tendue». Ainsi, le 21 novembre 2016, dans sa lettre apostolique Misericordia et misera clôturant le jubilé de la Miséricorde, le pape François rend licite le sacrement de confession donné par les prêtres de la fraternité «jusqu’à ce que soient prises de nouvelles dispositions». Le 4 avril 2017, il crée des dispositions pour assurer la reconnaissance légale des mariages de la Fraternité.

Reste à voir si un jour, la FSSPX saisira cette main tendue. Pour l’heure, elle refuse toujours de reconnaître le Concile Vatican II et les négociations semblent au point mort.

[lechorepublicain.fr] Pentecôte. C’est le grand chassé-croisé des pèlerins à Chartres

SOURCE - lechorepublicain.fr - 19 mai 2018

Les pèlerinages de la Pentecôte débutent ce samedi matin 19 mai. Les intégristes partent de la cathédrale, direction Paris ; les tradi de la capitale, pour rallier Chartres lundi. Une pratique de plus en plus prisée.
   
Le pèlerinage de la Pentecôte est une tradition bien ancrée chez les catholiques. Les traditionalistes de Notre-Dame de la Chrétienté quittent Notre-Dame de Paris, ce samedi matin 19 mai, pour trois jours de marche. Ils arriveront à Notre-Dame de Chartres, lundi 21 mai, en début d’après-midi. La messe solennelle aura lieu à 15 heures, à la cathédrale.
« 10 % de participants en plus »
Les intégristes de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) font le chemin inverse. Ils arriveront donc lundi, place Vauban, devant la cathédrale Saint-Louis des Invalides, à Paris (VIIe). Une messe aura lieu avant le départ, dans les jardins de l’Évêché, à 7 h 45.

Au total, plus de 14.500 pèlerins sont attendus au départ. Un nombre en constante augmentation, selon Notre-Dame de la Chrétienté. « On note une hausse du nombre de participants de plus de 10 % par rapport à l’an dernier. On attend plus de 10.000 fidèles », indique Ghislain Frèrejacques, responsable de la communication de Notre-Dame de la Chrétienté. « On ressent cet engouement qu’expriment les gens de vouloir effectuer un pèlerinage, que ce soit pour la première fois ou non. On assiste à un renouvellement des pèlerins. Environ un tiers sont des habitués, un tiers des personnes qui reviennent alors qu’elles avaient arrêté. Les autres sont des néophytes, en majorité des jeunes d’une vingtaine d’années. »
Les 100 ans des apparitions de Fatima
Du côté de la FSSPX, l’engouement n’est pas la même. « Il s’agit d’une année normale. Le nombre d’inscrits est légèrement supérieur à l’an dernier », indique Ghislaine Lacoste, responsable communication de l’association Pèlerinages de tradition.

L’an dernier, de nombreux pèlerins ont préféré se rendre aux 100 ans des apparitions de Fatima, délaissant ainsi le pèlerinage de la Pentecôte. Ghislaine Lacoste précise : « Malgré un nombre d’inscrits stable, nous avons constamment de nouveaux arrivants. Un pèlerin nous a confié vouloir trouver une atmosphère chaleureuse. Beaucoup nous rejoignent pour partager, échanger, créer des liens. C’est bien plus qu’une marche. D’où cet engouement. »

16 mai 2018

[La Porte Latine] Mgr de Galarreta confère le sous-diaconat à frère Cassien du Couvent Saint-François de Morgon

SOURCE - La Porte Latine - 12 mai 2018

Le lundi 7 mai 2018 , en la fête de St Stanislas, évêque et martyr, frère Cassien, O.F.M., qui avait déjà prononcé ses voeux perpétuels le 11 Février 2018 en la fête des apparitions de Notre Dame à Lourdes, a reçu le sous-diaconat des mains de Mgr Alfonso de Galarreta, évêque auxiliaire de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

Ce premier ordre majeur, dans la liste de ceux qui mènent à la prêtrise, implique le don total de soi à Dieu par les vœux de chasteté et l'obligation de réciter le bréviaire au nom de l'Eglise. Cette étape rend l‘engagement irréversible, notamment dans le célibat. L'impétrant afin de bien marquer sa volonté la rend publique par le pas en avant qu’il fait à l’invitation de l’évêque.

La cérémonie s'est déroulée ans la crypte du couvent Saint-François. Mgr de Galarreta était assisté du R.P. Antoine de Fleurance, Père Gardien des capucins, en tant que prêtre assistant, et des RR. PP. Jean-Marie et Diego-Joseph en tant que diacres assistants.

Chacun est invité à prier pour la persévérance du nouveau sous-diacre et à se joindre à la Croisaide du Rosaire 2018 pour les vocations lancée par M. l'abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District de France de la FSSPX.

Deo gratias!

[Mgr Williamson - Initiative St Marcel] Voeux «Pieux» – I

SOURCE - Mgr Williamson - Initiative St Marcel - 12 mai 2018

Ô, Pauvre Menzingen, perdu dans ses vœux «pieux» !
Le néo-modernisme est un beau songe creux.
    
Un collègue français a rédigé en juin dernier un bon article sur la question de savoir s’il était opportun ou non pour la Fraternité Saint-Pie X d’obtenir des autorités romaines un statut canonique qui protégerait supposément ses intérêts. Il est bien évident que Menzingen, Quartier Général de la Fraternité en Suisse, croit fermement qu’on obtiendra un tel statut et, si le Supérieur Général actuel est réélu en juillet pour un troisième mandat, la Fraternité continuera de poursuivre ce but. Toutefois, d’après Ocampo (n° 127 de juin 2017), il est tout autre que clair qu’un tel objectif doive être poursuivi. Pour quelles raisons ? Nous résumons ci-dessous l’article original qui occupe huit pages entières.
     
L’auteur y soutient qu’en aucun cas la FSSPX ne doit se soumettre à des autorités ecclésiastiques omnipotentes et imbues des principes de la Révolution française qu’incarne Vatican II, car ce sont les Supérieurs qui font les inférieurs, et non les inférieurs qui font les Supérieurs. Mgr Lefebvre a fondé la Fraternité pour résister à Vatican II parce que celui-ci a trahi la Foi catholique. En se soumettant aux autorités conciliaires, la Fraternité rejoindrait les prévaricateurs qui abandonnent la Foi.µ
   
Car ces autorités sont ou les évêques diocésains ou le Pape. Or, en ce qui concerne les évêques, ceux qui sont carrément hostiles à la Fraternité pourraient s’avérer moins dangereux que ceux qui peuvent se montrer amicaux, mais qui ne comprennent pas les exigences absolues de la Tradition catholique, car ces exigences ne sont pas seulement du fait de la Fraternité Saint-Pie X. Ensuite, en ce qui concerne le Pape, lorsque ses paroles et ses actes montrent qu’il agit contre cette Tradition catholique qu’il a précisément la charge de défendre, les catholiques ont le droit et le devoir non seulement de se protéger contre la manière dont il abuse de son autorité, mais aussi de lutter contre leur propre besoin inné de suivre dans l’obéissance l’autorité catholique. Certes, en théorie, un pape conciliaire peut promettre à la FSSPX une protection spéciale mais, dans la pratique, ne sera-t-il pas porté par ses propres convictions à tout faire pour que la Fraternité reconnaisse le Concile et abandonne la Tradition ? Compte tenu de la grande autorité dont il jouit, en tant que Pape, pour imposer sa volonté, les responsables de la Fraternité n’ont-ils pas le devoir d’éviter de se trouver sur son chemin ?
    
L’expérience montre que les Traditionalistes qui rejoignent la Rome conciliaire, commencent par se taire quant aux erreurs du Concile, pour finir, généralement, par les approuver. En acceptant de se taire dans un premier temps ils se rendent plus ou moins incapables de transmettre la Foi, et par une pente naturelle, de compromis en compromis, ils risquent même de finir par perdre la Foi. C’est la Foi qui a fait insister à Mgr Lefebvre que si les Romains ne veulent pas renouer avec la doctrine des Papes dans les grandes Encycliques anti-libérales – ce qu’ils n’ont pas encore fait, et ce qu’ils ne sont certes pas sur le point de faire – un dialogue entre Romains et les Traditionalistes est totalement inutile, et – il aurait pu ajouter – positivement dangereux pour la Foi.
    
L’article énumère également huit objections à cette position, données ici en italique, suivies d’une courte réponse :—
   
1 Avec la Prélature Personnelle Rome offre à la Fraternité une protection spéciale. – Protection des évêques diocésains, peut-être, mais pas de l’autorité suprême du Pape dans l’Église. 2 Les demandes de Rome ont diminué. – Uniquement parce que les « concessions » visent à une coopération pratique plus efficace pour obtenir la soumission des catholiques. Les communistes connaissent bien cette tactique. 3 La FSSPX insiste pour être acceptée par Rome « telle qu’elle est », c’est-à-dire Traditionnell e. – Pour les Romains, cela signifie : « tels que vous serez devenus, une fois que la coopération pratique vous aura fait voir combien nous sommes gentils. » 4. La Fraternité pourra donc continuer d’attaquer les erreurs du Concile. Il n’y aura pas de changement sur ce point. – Rome a tout son temps pour demander avec insistance des changements toujours plus importants. 5 Mais le pape François aime la Fraternité ! – Tout comme le « Grand Loup » méchant aimait la petite « Chaperon Rouge » ! 6La Fraternité a trop de vertu pour être trompée par Rome. – Vaine illusion ! Mgr Lefebvre lui-même a d’abord été trompé par le Protocole du 5 mai 1988. 7 Plusieurs communautés Traditionnelles ont rejoint Rome sans perdre la vraie Messe. – Mais plusieurs d’entre elles se sont mises à défendre plusieurs erreurs majeures du Concile. 8 Le pape François, en tant quepersonne , est dans l’erreur, mais sa fonction est sacrée. – Reconnaître le caractère sacré de sa fonction ne peut pas m’obliger à suivre ses erreurs personnelles, c’est-à-dire la mauvaise utilisation de sa fonction. La vraie Foi est au-dessus du pape.
   
Kyrie eleison.