Ce blog n'est plus mis à jour. Les articles en ligne restent accessibles. Merci à toutes les personnes qui ont soutenu cette initiative.

28 avril 2016

[Traditionalistes! (blog)] Civitas : Pierre Sidos plutot que Les Brigandes

SOURCE - Traditionalistes! (blog) - 28 avril 2016
Une campagne de presse a eu lieu contre Les Brigandes, groupe de chanteuses se reconnaissant elles-mêmes comme un peu «nunuches» (cf leur entretien à Vexilla Regis). En peu de temps nous avons eu droit au site à charge de leur anti-fan-club, à des articles dans la presse d’ultra-gauche, et à un «dossier» dans Rivarol. Et voilà nos chanteuses «chevaucheuses du dragon» dénoncées, et voilà l’identité du dragon révélée, et bien plus encore. Sauf que…

Sauf que nous ne sommes pas des puritains anglo-saxons, et que nous n’avons pas à nous prononcer sur les mœurs supposées ou les croyances putatives des chanteuses. Elles étaient annoncées au défilé Civitas, comme membre du Comité de parrainage et comme devant se produire en un mini-concert, et pas pour un exposé doctrinal. Et les voilà débarquées comme de nouvelles pestiférées médiatiques.

A dire vrai, c’est une mauvaise plaisanterie, si l’on regarde qui reste dans le comité de parrainage. Le temps n’est plus où y figuraient un Aymeric Chauprade, un amiral François de Penfentenyo, ou un Pierre Bernard. A mesure que partaient ces gens de qualité (il en reste tout de même!) sont entrés divers personnages recrutés dans la périphérie du mouvement Egalité & Réconciliation…. dont une «militante anti-chemtrails».

Chacun a les idées qu’il veut, là n’est pas la question. Ce qui coince par contre, c’est que Civitas se transforme en voiture-balai du complotisme «soralien», tandis que l’institut se présente (encore) comme catholique et que la FSSPX lui fournit son aumônerie. On évince des Brigandes post-adolescentes que personne n’aurait pris au sérieux, tandis que Pierre Sidos (pourquoi pas Dieudonné ou Vincent Reynouard?) fait son apparition sur le tract comme devant prononcer une allocution lors du défilé.