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14 septembre 2009

[Paix Liturgique] Encore une année de dialogue pour manifester notre souhait de pouvoir assister à la messe selon la forme Extraordinaire dans...

SOURCE - Paix Liturgique, lettre n°195 - 14 septembre 2009
Voilà aujourd’hui deux années que le Motu Proprio Summorum Pontificum est officiellement entré en vigueur dans toute l’Eglise. Dans sa lettre aux évêques qui accompagnait le Motu proprio, le Saint Père a demandé aux évêques de bien vouloir écrire au Saint-Siège un compte-rendu de leurs expériences, trois ans après l’entrée en vigueur de ce Motu proprio. Plus qu’une année par conséquent avant ce compte rendu pour manifester notre souhait de pouvoir assister à la messe selon la forme extraordinaire dans nos paroisses.

Il y a 6 mois, le 14 mars 2009, nous lancions une vaste enquête de terrain auprès des fidèles pratiquants français au sujet de l’application du Motu Proprio. Nous prévoyions dès ce moment que cette vaste entreprise se déroulerait sur une période de 18 mois en vue de s’achever au moment où les évêques établiraient le compte-rendu de leurs expériences.

Nous affirmions lors du lancement de cette opération que sa réelle mise en œuvre débuterait à l'automne 2009 car nous savions que la période de mars à septembre 2009 serait peu propice à ces rencontres (Vacances de Pâques en Avril, ponts en mai, fêtes de familles en juin, dispersion estivale en juillet et août…).

Et pourtant, les premières expériences sont particulièrement concluantes ; EN VOILA LES RESULTATS au 15 septembre 2009 :

Tout d'abord nous avons d’ores et déjà diffusé 105 000 dépliants lors de 780 distributions dans les paroisses de 82 diocèses entre le 15 mars et le 10 septembre 2009 et nous avons enregistré à ce jour 16.550 réponses via notre site ou par courrier.

Résultats (Que vous pouvez consulter sur le site www.motupropriofrance.com

Rappel de la première question :
Le pape Benoît XVI a rappelé en juillet 2007 que la messe pouvait être célébrée aussi bien en français, c'est-à-dire sous sa forme moderne dite "Ordinaire" qu'en latin et en grégorien, c'est-à-dire sous sa forme ancienne dite "Extraordinaire" et que ces deux formes étaient tout aussi acceptables l'une que l'autre.. Le saviez-vous ?
95 % - Oui
5 % - Non

Rappel de la seconde question :
Considéreriez-vous comme normal que les deux formes liturgiques "Ordinaire" et "Extraordinaire" puissent être célébrées régulièrement dans votre paroisse ?
87 % - Oui
13 % - Non

Rappel de la troisième question :
Si une messe "Extraordinaire" était célébrée en latin et grégorien, sous sa forme ancienne, dans votre paroisse, y assisteriez-vous ?
56 % - Tous les dimanches et fêtes
10 % - Une fois par mois
3 % - Pour les grandes fêtes
21 % - Occasionnellement
10 % - Jamais

Analyse de ces résultats : des résultats très encourageants.

1 - Lors de chaque campagne à la rencontre des fidèles, il faut noter un excellent accueil de ces derniers. Il est très rare que des fidèles se montrent agressifs ou hostiles ou fermés au dialogue. L’écrasante majorité des fidèles respecte la pluralité liturgique et souhaite que les laïcs aient le choix.

2 – Cette nouvelle enquête de terrain confirme les tendances de notre sondage CSA réalisé en 2008 (lettres 145, 145 bis et 146 de Paix Liturgique) avec des résultats encore meilleurs. Ces résultats encourageants s’expliquent par la meilleure information dont disposent les fidèles au sujet de la liturgie traditionnelle et de la « banalisation » de cette forme liturgique à travers sa célébration de plus en plus courante par les autorités de l’Eglise.

3 – Enfin, cette campagne d’information et de sensibilisation grandeur nature nous a permis d’identifier un renforcement et une multiplication des groupes paroissiaux de demandeurs. Beaucoup d’entre eux, après avoir reçu des fins de non-recevoir, décident de ne pas en rester là et de reprendre leurs démarches.

QUE FAIRE MAINTENANT ?

1 - L'opération de présence dans les paroisses est mise au point. Les dépliants d’information sont imprimés. Cette démarche permet de réactiver les dossiers de demande après que le curé et les « laïcs engagés » aient décrété que le Motu proprio de Benoît XVI ne s’appliquait pas dans leur paroisse et que les demandeurs étaient priés d’aller voir ailleurs…

2 - Les premières expériences ont lissé la méthode. Le bilan est plus que positif.

3 - Maintenant il faut l'amplifier.

POURQUOI ?

1 - Nous n'avons touché que 10 % des paroisses importantes et l’on sait que partout il y a une demande. On sait que la plupart des fidèles qui apprécient cette liturgie sont restés dans leurs paroisses. Il faut donc aller à leur contact, les solliciter, les connaître.

2 - L'année 2009/2010 est cruciale puisqu'à l'issue de celle-ci, les ennemis de la forme extraordinaire vont tenter de faire croire « qu'il n'y a pas de demande », « ni de problème liturgique en France ». Souvenez-vous, il y a deux ans jour pour jour, le jour même de l’entrée en vigueur du Motu proprio, le 14 septembre 2007, l’organe officieusement officiel de l’épiscopat français, le quotidien La Croix, affirmait « le Motu proprio ne fait pas recette, le raz-de-marée des demandes de célébrations de la messe traditionnelle annoncé par certains et redouté par d’autres n’a pas eu lieu »… Ces ennemis de la paix, (même là où ont été accordées parcimonieusement des miettes qui ont démontré la réalité des besoins (Rambouillet ou Beaune parmi plus de 70 exemples…) vont nier l’évidence et continuer d’affirmer péremptoirement que le Motu Proprio n’intéresse pas les fidèles… Il faut donc multiplier nos actions de terrain pour empêcher ces faussaires de répandre leurs mensonges.

3 - Au cours de l'année 2010, nos évêques vont se rendre à Rome dans le cadre des visites ad limina ! Il serait cocasse qu'ils puissent affirmer sans rougir qu'ils n'ont pas de demande ou qu’ils « avaient anticipé la demande »…

COMMENT FAIRE ?

- Contactez-nous au 06.88.23.74.52 ou par mél à contact@paixliturgique.com pour vous associer à nos actions de sensibilisation ou de dialogue avec nos frères.

- Prenez en charge la diffusion de notre enquête dans votre paroisse.

Il reste plus de 3000 paroisses à à visiter, nous comptons sur vous !